
Ce que tu regardes, ce que tu comptes, ce que tu annonces. Puis 20 questions tirées au sort pour vérifier que les standards sont acquis.
Un juge ne coache pas, ne négocie pas et ne devine pas. Il observe un critère et il l’applique de la même façon à tout le monde.
Si tu n’as pas vu la rep complète, elle n’est pas validée. Ne compte que ce que tu as réellement vu.
Le même critère du premier au dernier heat. Pas de sévérité qui monte avec la fatigue, pas d’indulgence pour un ami.
Au moment où la faute arrive, pas trois reps plus tard. L’athlète doit pouvoir corriger tout de suite.
Chaque mouvement a un angle qui montre la faute. Trouve-le avant le début du heat et n’en bouge plus.
L’athlète doit entendre où il en est. Le compte du juge fait foi, pas celui de l’athlète.
30 secondes avant le heat : rappelle les 2 ou 3 points qui feront les no-reps. Pendant, tu ne coaches plus.
Le no-rep n’est pas une sanction, c’est une information. Donnée au bon moment, elle fait gagner des reps à l’athlète.
« NO REP » — un mot, fort, sans commentaire. Puis le motif en 3 mots max : « pas assez bas ».
À l’instant de la faute. Une rep annoncée après coup n’est pas rattrapable et casse le rythme.
Une rep no-reppée ne compte pas et n’est pas rejouée : l’athlète refait une rep complète.
Tu ne débats pas pendant le WOD. Tu maintiens, tu notes, et le head judge tranche après le heat.
Tu ne valides pas. Mais tu le dis à l’athlète au premier doute pour qu’il exagère le critère ensuite.
Score écrit, lisible, signé par l’athlète à la fin du heat. Pas de score de mémoire.
Trois points de contrôle par mouvement : si tu tiens ces trois-là, tu juges juste. Le détail complet est sur la page athlètes.
♀ femmes · ♂ hommes — la charge la plus lourde est toujours celle des hommes. Hauteurs et poids repris du document de compétition.
Des situations de plateau : on te décrit ce que tu vois, tu annonces REP ou NO REP. 20 tirées au hasard dans un pool de 140. Chaque tentative donne un tirage différent : refais-le autant de fois que tu veux.